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Pré-scolarisation

 

 

Les maternelles ne sont pas gratuites en Roumanie et les frais sont trop élevés pour beaucoup de familles pauvres. Valentina Roumanie a créé un fond qui vise le paiement de certains des frais pré-scolaires. Un enfant doit obligatoirement faire la grande section maternelle pour être éligible à entrer à l'école primaire. Si l’enfant n’arrive pas à commencer ses études à l'école primaire à l'âge de neuf ans il n’est plus éligible pour cette voie d'éducation.

Notre but

  • pour les familles financièrement en détresse, nous visons les enfants de 5 ou 6 ans
  • pour leur payer une partie des frais scolaires
  • les parents sont libérés des gardes d’enfant et peuvent travailler ou aller à l'école eux-mêmes
  • les familles améliorent leur niveau de vie et les enfants en bénéficient en apprenant des valeurs sociales

 Comment on fonctionne

Les maternelles, les mairies, les voisins des familles bénéficiaires envoient les parents vers Valentina Roumanie. Les parents viennent au centre pour officiellement faire une demande de soutien. L’assistante sociale commence un dossier pour valider la demande et le triage commence! Si la candidature est retenue, l’assistante sociale fait une enquête sociale chez la famille candidate. Après ce deuxième triage, l'équipe à Valentina discute pour conclure oui ou non pour notre programme.


Valentina Roumanie fait bien plus que payer les frais scolaires:

  • dialogue avec les éducateurs, l’administration, et les parents pour l'intégration sociale de l’enfant et sa présence à l'école
  • accompagnement avec les parents pour qu’ils reprennent leurs études ou pour chercher un emploi

Résultats

  • nous aidons autant d’enfants que nos fonds nous permettent, soit 60 enfants pour l'année 2010-2011
  • immédiats: les enfants prennent goût à cette vie sociale et à cette vie à l'école et s'intègrent bien mieux en société
  • il y a moins d’enfants qui abandonnent l'école et plus d’enfants reçoivent une éducation
  • des enfants pauvres ont accès aux mêmes opportunités que des enfants d’autres groupes sociaux-économiques